IA et gestion des tickets
Chaque ticket qualifié, routé, et souvent résolu.
Qu’il s’agisse de demandes des clients, d’incidents informatiques ou de questions internes, l’IA lit chaque ticket qui entre, comprend ce qu’il demande, le range dans la bonne file et l’attribue rapidement à la bonne personne. Une partie se résout même sans intervention humaine, et vos équipes peuvent enfin prendre le temps des cas qui le méritent. Cette page décrit le fonctionnement de la gestion des tickets d’incident assistée par l’IA, ce qu’elle change pour vos équipes de support, ce que la gestion de vos données exige, les fonctionnalités qui comptent vraiment, ce qu’elle demande à votre logiciel actuel, et où passe la limite entre ce qu’on automatise et ce qu’on ne délègue jamais.
- Hébergé en Europe
- Aucun outil à remplacer
- Validation humaine
5 files de traitement2 urgents
KorbyxEn direct
Quels tickets urgents n’ont pas encore de responsable ?
Deux tickets, tous deux sur la facturation. Ils sont attribués au service comptable, avec la réponse type proposée.
Voir les tickets- 1 heure par jourgagnée en moyenne grâce à l’IA sur les tâches répétitives (enquête Adecco, 35 000 salariés, 27 pays, 2024). Dans un service de support, ce temps se concentre sur trois gestes de la gestion des tickets, qui consistent à lire le ticket, le qualifier puis le router vers la bonne équipe. Aucun des trois ne demande de compétence rare ni d’outils particuliers, et aucun n’apporte quoi que ce soit aux clients qui attendent une réponse
- 30 à 40 % des ticketssont des demandes déjà traitées cent fois, comme une réinitialisation, un accès refusé ou une question de facturation. L’IA absorbe en premier ces problèmes d’assistance courante, sans rien retirer au service rendu aux clients. Une entreprise qui les traite à la main y consacre plusieurs jours par semaine, pour un bénéfice nul du côté de ses clients
- Le tri, pas la réponseest le vrai gain. Un ticket mal routé coûte deux fois, en temps perdu pour celui qui le reçoit à tort et en délai de résolution allongé pour l’utilisateur. Grâce à une qualification correcte, ce double coût disparaît. La gestion des tickets par l’IA attaque ce point avant tout autre, ce qui permet d’améliorer tout le traitement, du premier contact à la clôture
Ils pilotent avec Korbyx

Le problème
La file d’attente grandit, l’équipe passe sa journée à trier.
Dans la plupart des entreprises, la gestion des tickets commence par un tri manuel. Quelqu’un ouvre chaque demande, devine de quoi il s’agit, cherche à qui l’attribuer, et redirige la moitié de ce qu’il reçoit sans jamais utiliser ce qu’il vient d’apprendre. Ce travail déplace le problème sans le résoudre. Dans une entreprise de cinquante personnes, l’assistance interne occupe ainsi un temps plein sans que personne ne l’ait jamais décidé.
Le coût de ce fonctionnement se lit dans deux indicateurs que toute entreprise suit déjà. Le premier est le délai de première réponse, qui s’allonge dès que la charge monte et que les équipes n’arrivent plus à gérer le flot. Le second est le taux de réattribution, autrement dit la part des tickets qui changent de main avant d’être résolus. Au-delà de 20 %, l’équipe de support passe plus de temps à se transmettre des tickets qu’à les traiter, et le suivi des tickets devient impossible à tenir.
Un troisième coût, moins visible, tient à la répétition. Sur un service d’assistance informatique, une grande part des tickets d’incident sont des problèmes déjà résolus, dont la solution est écrite quelque part. Les agents la retapent, parce que la retrouver prend plus de temps que la réécrire. Les mêmes problèmes reviennent, et l’entreprise ne capitalise sur rien. L’automatisation reprend ce genre de tâches sans discussion, en permettant aux équipes de se concentrer sur les problèmes réels.
L’IA appliquée à la gestion des tickets attaque ces trois points d’un coup. Elle lit le ticket entrant, identifie la nature du problème, le classe, l’attribue et propose une solution à l’agent. Ces solutions sont tirées de vos propres procédures. Il ne s’agit pas d’un logiciel de plus. L’IA forme une couche qui se branche sur les outils que vos équipes utilisent déjà, sans en ajouter de nouveaux, sur le modèle décrit dans notre page sur l’intégration de l’IA.
- Le ticket est qualifié dès son arrivée, sans lecture humaine
- L’attribution suit les compétences réelles de chaque équipe
- La solution connue est proposée pour aider l’agent, sources à l’appui
- Les demandes simples se résolvent grâce aux règles, sans mobiliser personne
Les usages
Six choses que l’IA fait sur un ticket.
Six fonctions couvrent la quasi-totalité de ce que nous mettons en place sur un service de support. Les trois premières rendent dès la deuxième semaine ; les trois suivantes demandent une base de connaissances tenue à jour. Chacune s’ajoute séparément, à votre rythme et selon vos besoins.
- Qualifier
- Router
- Prioriser
- Répondre
- Résoudre
- Mesurer
Qualifier la demande
La gestion commence dès l’arrivée. Le système lit le ticket et en extrait la catégorie, le produit concerné, le niveau d’urgence et le client. Grâce à cette lecture, la création de la fiche est complète avant qu’un humain ne l’ouvre, et les informations utiles y sont déjà rangées pour l’agent qui va la prendre en charge.
Router vers la bonne équipe
L’attribution tient compte de la compétence, de la charge du moment et du niveau d’assistance requis, si bien que la gestion de la file devient automatique. Le taux de réattribution chute vite ; aucun autre indicateur ne bouge autant quand on installe ce type de solutions. L’expérience de l’utilisateur s’améliore d’autant.
Prioriser selon le SLA
Tous les tickets ne se valent pas, et une gestion à plat traite l’urgent comme le reste. Le système croise l’engagement de service, l’impact sur l’activité du client et les informations de son historique pour ordonner la file. Les urgences remontent seules, ce qui améliore le respect des engagements de résolution, et les utilisateurs les plus exposés cessent d’attendre derrière une demande sans importance.
Proposer la réponse
L’IA va chercher dans la base de connaissances les procédures pertinentes, et propose à l’agent un projet de réponse sourcé à partir d’elles. L’utilisateur est servi plus vite. L’agent valide, corrige puis envoie, et il reste maître de la communication avec l’utilisateur qui a ouvert le ticket d’incident, même sur une demande simple.
Résoudre sans intervention
Sur les demandes les plus simples (réinitialisation, envoi d’un document, mise à jour d’un compte), cette fonction de gestion devient entièrement automatique. Ces solutions de traitement automatique des tickets récurrents libèrent des ressources pour le reste, et les utilisateurs sont servis sans attendre.
Mesurer ce qui revient
L’analyse des tickets et les rapports de suivi font apparaître les problèmes de fond, comme le module qui génère un tiers des demandes ou la procédure que personne ne comprend. Ces rapports valent souvent plus que le gain de temps lui-même, car ils permettent d’identifier ce qu’il faut corriger en amont, d’améliorer le service pour tout le monde et de prendre les décisions qui font baisser le volume.
Comment ça marche
Du mail entrant au ticket prêt à traiter.
Inutile d’être technicien pour comprendre le fonctionnement. Le connaître vous permet de juger un devis, de poser les bonnes questions à un prestataire et de savoir ce que vous achetez vraiment.
Toute gestion des tickets commence par les canaux, quelle que soit la gestion en place auparavant. Les demandes arrivent par mail, par formulaire, par téléphone ou depuis le site, et l’ensemble converge vers un point d’entrée centralisé. Sans cette étape, aucune gestion des tickets d’incident sérieuse n’est possible, et ce regroupement constitue souvent le premier chantier d’une PME qui n’a jamais outillé son assistance. Les entreprises qui gèrent leurs services d’assistance informatique par mail découvrent alors le volume réel de leur file, une manière brutale de mesurer la charge.
Le ticket est ensuite lu par le système, qui en tire une catégorie, une priorité, une équipe cible et les informations manquantes à réclamer. La création de la fiche se fait dans votre logiciel de gestion des tickets et non dans un outil à part. L’IA écrit dedans sans le remplacer, et vos équipes continuent d’utiliser l’interface qu’elles connaissent. Les agents y trouvent simplement des champs déjà remplis, ce qui change tout dans l’adoption d’un nouveau système.
Vient la proposition de réponse. Le système récupère les articles pertinents de votre base de connaissances, les transmet au modèle de langage avec le ticket, et obtient un projet de réponse qui cite ses sources. Ces techniques permettent de fournir rapidement à l’agent une réponse ancrée dans vos procédures réelles, et non une réponse plausible inventée de toutes pièces.
Reste la boucle d’apprentissage. Chaque ticket résolu enrichit la base avec la solution retenue, la catégorie corrigée à la main et le temps réel de traitement du ticket. Ce suivi permet d’optimiser les propositions de la semaine suivante. Le problème traité nourrit le suivant, et le système s’ajuste au fil des jours de manière progressive. L’entreprise capitalise ainsi sur ce que ses équipes savent déjà au lieu de le perdre à chaque départ, ce qui finit par améliorer la satisfaction des clients. D’un trimestre à l’autre, la gestion des tickets devient plus efficace.
- Tous les canaux convergent vers un point d’entrée unique
- La qualification s’écrit dans votre logiciel, pas à côté
- La réponse proposée cite les articles dont elle vient
- Chaque résolution enrichit la base de connaissances

Les familles de tickets
Six types de demandes, six manières de les gérer.
Toutes les demandes ne se traitent pas de la même façon. Toute gestion des tickets sérieuse commence par identifier les familles présentes dans votre file, afin de décider quels tickets d’incident sont automatisables et lesquels ne le seront jamais.
Les incidents matériel
Poste informatique qui ne démarre plus, périphérique en panne, téléphone perdu. Ces tickets d’incident se qualifient très bien automatiquement, mais leur résolution passe toujours par une intervention physique. L’IA prépare l’intervention et aide à la planifier, sans rien réparer.
Les incidents réseau
Accès distant coupé, lenteurs, imprimante injoignable. Ces incidents réseau touchent tout un service d’un coup. Le système regroupe efficacement les tickets qui décrivent le même problème et alerte l’équipe technique avant que dix utilisateurs n’appellent séparément.
Les demandes d’accès
Droits à ouvrir, mot de passe à réinitialiser, compte à créer pour un nouvel arrivant qui a besoin de travailler le jour même. Cette famille est la plus répétitive, et la résolution automatique y est la plus efficace, sous réserve d’un contrôle des droits sérieux.
Les problèmes applicatifs
Un logiciel métier qui refuse une saisie, un export qui échoue. Ces problèmes applicatifs sont les plus longs à qualifier et exigent un diagnostic. L’IA identifie le module utilisé, rapproche efficacement les tickets similaires déjà résolus et aide l’agent à gagner l’essentiel du temps de recherche.
Les demandes de service
Commander un équipement, ouvrir un accès à un prestataire, planifier une intervention. Ces demandes de services courants, qui ne relèvent pas des incidents, sont prises intégralement en charge par l’automatisation une fois les règles posées.
Les incidents majeurs
Une panne généralisée, un service indisponible ou un incident de sécurité restent rares, mais ces incidents majeurs coûtent cher. Grâce au regroupement, l’IA détecte le pic et prévient rapidement les bonnes personnes ; les décisions, elles, restent humaines de la première à la dernière minute.

Votre outil actuel
Faut-il changer de logiciel ?
En réunion de cadrage sur la gestion des tickets, cette question arrive toujours en premier, et la réponse est presque toujours non. L’IA se branche sur les outils de gestion des tickets du marché par leur interface de programmation, et sur beaucoup d’outils internes développés sur mesure. Les logiciels du marché exposent presque tous ce qu’il faut, et les rapports qu’ils produisent suffisent à mesurer le gain.
Peu importe la marque du logiciel. Il doit seulement offrir trois fonctionnalités, à savoir lire les tickets entrants, écrire dedans et déclencher une action. Cette fonction d’écriture est celle qui manque le plus souvent. Si votre outil expose ces trois fonctionnalités, l’intégration prend quelques jours. S’il n’expose rien, le sujet devient un projet de remplacement, et ce n’est plus la même décision ni le même budget.
En PME, le cas le plus fréquent reste pourtant l’absence d’outil. Le support informatique se fait dans une boîte mail partagée, avec des règles de tri et beaucoup de mémoire humaine, ce qui ne permet pas de gérer une charge qui monte. Dans ce cas, la bonne étape consiste d’abord à installer un logiciel de gestion des tickets simple, hébergé en cloud, que l’équipe adopte réellement pour gérer son quotidien. Avant d’automatiser, il faut y voir clair. L’IA vient ensuite, et elle vient vite.
Ce choix fait partie de ceux que nous instruisons pendant l’audit IA, avec les critères de tout achat de solution, qui portent sur ce que l’outil sait faire, ce qu’il coûte, ce dont l’entreprise a réellement besoin et ce qu’il faut pour en sortir. Le meilleur outil est celui que vos agents ouvriront tous les matins sans y penser, et qui les aide sans leur demander d’apprendre un nouveau métier. Reste à mesurer ce que cela change dès les premières semaines d’utilisation.
- Lire les tickets, écrire dedans, déclencher une action
- Une interface de programmation ouverte suffit dans la plupart des cas
- Pas d’outil du tout : commencer par l’outil, pas par l’IA
- Sortie réversible : vos données de support restent les vôtres
Les services concernés
Trois files, la même mécanique.
La gestion des tickets ne concerne pas que le service informatique. Trois files reviennent dans les entreprises que nous accompagnons, et la même solution les traite avec des règles différentes selon les besoins de chaque service.
Le support client
Les demandes des clients regroupent commandes, facturation, questions produit et réclamations, soit les tickets les plus visibles de l’entreprise. Dans cette file du service client, celle dont les clients parlent, la satisfaction se mesure le plus directement et la qualité de la communication compte autant que le délai de résolution.
L’assistance informatique
Les incidents internes touchent aux accès, au matériel, au réseau et aux applications. Une part importante des tickets d’incident y est répétitive, ce qui en fait le terrain le plus efficace pour un premier déploiement, puisqu’un ticket d’incident sur trois s’y résout tout seul.
Les demandes internes
Questions RH, achats, moyens généraux. Personne ne songe à outiller ces demandes, qui pèsent peu en volume mais se dispersent beaucoup. Elles arrivent partout et se perdent facilement au sein de l’entreprise, faute d’un suivi centralisé.
La plateforme Korbyx
Korbyx vous dit où regarder.
Plusieurs écrans, une seule base de données. Chaque écran répond à une question que vous vous posez déjà.
Toutes vos agences, comparées entre elles
Chaque agence est comparée à la médiane de ses pairs, dans votre propre réseau. Vous voyez lesquelles tournent bien, lesquelles décrochent, et de combien.
Devis transformés, trois derniers moisMédiane du réseau · 43 %
Lyon Est est à 29 %, soit 14 points sous la médiane. Plan d’action proposé.
Résultat
3 agences à traiter, détectées ce matin
- médiane du réseau
- 43 %médiane du réseau
- écart le plus fort
- −14 ptsécart le plus fort
- agences sous la médiane
- 3 / 60agences sous la médiane
- de consolidation évitées
- 6 hde consolidation évitées
- Plan d’action proposé pour Lyon Est
- Animateur prévenu, visite jeudi
Des questions en langage courant
La réponse cite la mesure, la période et la source. Quand la donnée manque, Korbyx le dit.
Combien a-t-on facturé en septembre, par région ?
2,1 M€, dont 38 % pour la région Ouest. Le Sud-Est recule de 9 % sur un an, surtout à Lyon Est et Dijon Centre.
Mesure : CA facturé, v3Période : septembre 2026Source : ERP
Et la marge ?
La marge par région n’est pas encore connectée. Je peux vous montrer le chiffre d’affaires ou la marge du réseau entier.
Résultat
2,1 M€ facturés en septembre
- Réponse en 4 secondes, source citée
- Sud-Est : −9 % sur un an, à suivre
Il écrit dans vos outils
Relance préparée, tâche créée dans le CRM. Vous validez, l’action part.
CRM · Nouvelle tâchepréparée par Korbyx
Relancer M. Garnier, devis n° 2026-118 (14 200 €)
Bonjour Monsieur Garnier, je reviens vers vous au sujet de notre proposition du 2 septembre…
Échéance jeudi · C. DurandValiderValidée
Journal des actions
- Tâche écrite dans le CRM, 09:42
- Responsable prévenue, 09:42
- Point de suivi prévu vendredi
Résultat
Cette semaine, sur vos relances
- relances envoyées
- 14relances envoyées
- clients ont répondu
- 6clients ont répondu
- devis signés
- 3devis signés
- encaissés ou signés
- 42,6 k€encaissés ou signés
- Toutes validées par un humain
- Écrites dans le CRM, rien à ressaisir
Données d’illustration.
Votre file
Ce que votre support traite deux fois.
Un fondateur passe 60 minutes sur vos chiffres réels (tickets, réattributions, demandes répétées) et repère avec vous l’usage par lequel commencer.
- 60 minutes
- Avec un fondateur
- Sans engagement
Ce que ça change
Quatre indicateurs qui bougent vraiment.
Les effets d’une gestion des tickets outillée se mesurent sur des indicateurs que votre logiciel produit déjà. Nul besoin de construire un nouveau rapport. Il suffit de relever le niveau avant, puis après, sur le même périmètre et la même période.
Le délai de première réponse tombe rapidement, parce que la qualification ne dépend plus de la disponibilité d’un humain. Vient ensuite le taux de réattribution, l’indicateur le plus parlant pour une équipe. Quand il passe de 25 % à moins de 10 %, chacun le ressent dans sa journée de travail avant même de voir le rapport.
Le troisième est le taux de résolution au premier contact. Il monte parce que l’agent reçoit la solution connue en même temps que le ticket, et qu’il n’a plus à la rechercher, ce qui rend la clôture bien plus rapide. Le problème est traité pendant que l’utilisateur est encore au téléphone. Le quatrième est la satisfaction des utilisateurs, qui suit les trois autres avec un décalage de quelques semaines. Elle se mesure ticket par ticket, pas une fois l’an. La direction regarde surtout cet indicateur, le seul qui ne se pilote pas directement.
Ces gains ne viennent pas d’une réduction d’effectifs. Ils viennent du fait que les mêmes personnes traitent plus de tickets complexes et moins de tâches triviales, ce qui améliore l’expérience des utilisateurs autant que le travail des agents. Une équipe qui passe sa journée à résoudre des problèmes réels tient bien mieux dans la durée. Le calcul complet suit la même méthode que pour tout usage de l’IA, détaillée dans le calcul du ROI.
- Délai de première réponse : le premier à bouger
- Taux de réattribution : de 25 % à moins de 10 %
- Résolution au premier contact : en hausse dès le premier mois
- Satisfaction des utilisateurs : elle suit, avec quelques semaines de retard


Les équipes
Ce que vos agents en pensent vraiment.
Cette question décide de la réussite du projet, bien avant la technique. Un service de support qui voit la gestion des tickets changer se demande d’abord si on cherche à le remplacer. La réponse doit être claire, et elle doit être vraie.
Nous automatisons les gestes que personne ne revendique, comme lire pour trier, recopier une procédure ou transmettre à un collègue. Aucun de ces gestes n’améliore l’expérience de qui que ce soit. Nous ne touchons ni à la relation avec le client, ni à l’arbitrage sur un cas particulier, ni à la décision de dégrader ou non un engagement de service. Cette frontière se pose par écrit au cadrage et ne bouge plus ensuite, si bien que les décisions qui engagent l’entreprise restent prises par des humains. Aucun autre moyen ne permet de tenir dans la durée, et la gestion des exceptions en sort renforcée.
En pratique, l’adoption dépend d’abord de la qualité de la proposition de réponse dès les premiers jours. Un système qui propose n’importe quoi est contourné en une semaine et ne revient jamais. On ne perd pas une équipe plus vite, et un retour arrière est toujours plus lent qu’un démarrage. Nous commençons donc toujours par la file la mieux documentée, celle dont la base de connaissances est déjà tenue et utilisée tous les jours, plutôt que par celle qui fait le plus de volume.
La collaboration entre les équipes y gagne aussi. Quand la catégorie et le niveau sont posés dès l’entrée, la communication entre les équipes cesse de porter sur « c’est pour qui ce ticket » et porte sur le problème lui-même, ce qui améliore la satisfaction des deux côtés. Personne n’anticipe cet effet secondaire de la communication retrouvée entre services, et tout le monde le signale au bout d’un mois.
- Automatiser le tri, jamais la relation avec le client
- La frontière est écrite au cadrage, pas décidée en cours de route
- Commencer par la file la mieux documentée, pas la plus grosse
- L’agent valide toujours avant l’envoi d’une réponse au client
La mise en place
Quatre étapes, huit semaines.
La mise en place d’une gestion des tickets d’incident assistée par l’IA suit toujours le même processus, et cette gestion des priorités se construit en quatre temps. Aucune de ces étapes n’est technique. Toutes relèvent de décisions d’organisation, que vous prenez avec vos équipes et qui déterminent tout le reste.
La première étape consiste à identifier ce que votre file contient réellement. Trois semaines de tickets suffisent pour les classer, les compter et repérer les familles qui reviennent. L’exercice rend visible, simplement, ce que l’entreprise subit sans le mesurer. Avec cette analyse, vous découvrez presque toujours deux ou trois catégories qui représentent la moitié du volume, et sur lesquelles l’entreprise n’avait jamais mis de chiffre.
La deuxième porte sur les besoins réels des équipes. Un service qui croule sous le tri n’a pas le même besoin qu’un service informatique qui perd du temps à rechercher des procédures. Les solutions retenues diffèrent selon le cas, et se tromper ici revient à optimiser ce qui ne coûtait rien, en laissant intact ce qui coûte cher. Ces outils ne sont pas des solutions miracles, et la gestion des priorités reste un choix humain.
La troisième est le raccordement au logiciel et aux canaux, avec les ressources techniques nécessaires (accès à l’interface de programmation, comptes de service, droits d’écriture). On peut alors utiliser le système en conditions réelles. Seule cette étape fait intervenir une équipe technique et mobilise les ressources informatiques, et elle prend rarement plus de deux semaines au sein d’un projet bien préparé.
La quatrième est la mise en service progressive, qui permet à l’équipe de garder la main. Le système propose, les agents valident, et l’on relève chaque semaine ce qui a été accepté tel quel. Ce suivi permet d’ajuster rapidement et d’améliorer la qualité des propositions avant d’élargir le périmètre. Nous appliquons cette démarche à tous nos projets, comme l’explique la page consacrée à notre méthode.
- Trois semaines de tickets analysées avant toute décision
- Les besoins des équipes passent avant le choix de la solution
- Raccordement au logiciel et aux canaux : deux semaines
- Mise en service progressive, avec validation humaine

« Le jour où un agent nous a dit qu’il ne relisait plus les propositions avant de les envoyer, on a arrêté le déploiement pour remettre une validation obligatoire. La confiance va trop vite. »
FAQ
Questions fréquentes sur la gestion des tickets par l’IA.
Faut-il changer de logiciel de support ?
Non dans la grande majorité des cas. Si votre outil permet de lire les tickets, d’écrire dedans et de déclencher une action, l’IA s’y branche sans que vos agents changent d’interface. Les logiciels fermés sont l’exception. Le remplacement ne se justifie que si l’outil actuel est fermé, ou s’il n’y en a aucun, et ce processus long ne se lance qu’à bon escient.
Combien de tickets faut-il pour que ce soit rentable ?
Il n’existe pas de seuil unique. Un moyen simple de trancher consiste à retenir un repère d’environ trente tickets par jour, sachant que le nombre compte moins que la répétition des mêmes problèmes. Un service qui traite quinze demandes quotidiennes dont dix identiques a plus à gagner qu’un service qui en traite cinquante toutes différentes. Le processus est le même, le rendement n’a rien à voir. Le raisonnement complet est développé dans notre page sur le calcul du ROI.
L’IA peut-elle répondre directement au client ?
Techniquement oui, et nous le déconseillons au démarrage. Nous commençons par la réponse proposée, validée par un agent, pendant au moins deux mois, afin de gérer le risque. La résolution entièrement automatique se réserve ensuite à des cas simples, identifiés un par un avec les informations de suivi en main, et jamais à une catégorie entière décidée à l’avance.
Que se passe-t-il si le système se trompe de catégorie ?
Il se trompe, et c’est prévu. L’agent corrige d’un clic, la correction repart dans la base en permettant au système de progresser, et le taux d’erreur baisse au fil des semaines. Un système qui n’admet pas ses erreurs est dangereux pour l’entreprise. Nous affichons donc toujours le niveau de certitude à côté de la catégorie proposée, pour aider l’agent à décider vite.
Nos données de support sortent-elles de l’entreprise ?
Vos tickets sont traités en Europe, chez un hébergeur cloud que vous connaissez nommément, et ils ne servent jamais à entraîner un modèle public. Comme ils contiennent souvent des données personnelles, et que ces données obéissent à des règles précises, nous cadrons ce point avant le déploiement, selon notre démarche de conformité de l’IA.
Combien de temps pour mettre cela en place ?
Quatre à huit semaines pour la qualification et le routage, à condition que le logiciel soit ouvert. La proposition de réponse demande davantage de traitement, parce qu’elle suppose une base de connaissances utilisable et des informations à jour. Le calendrier réel du projet se joue souvent sur ce point, où le suivi hebdomadaire se révèle le plus utile.
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