06oct.

Retrouvez Korbyx au webinaire de la Fédération Française de la Franchise

IA et analyse de documents

Vos documents, lus et compris.

L’intelligence artificielle sait lire vos contrats, vos rapports, vos comptes rendus et vos fichiers PDF de toute nature, en extraire les informations utiles et répondre aux questions que vous vous posez dessus. Vous n’avez pas un outil de plus à ouvrir. Il s’agit d’une fonction qui se branche sur votre gestion documentaire existante et traite automatiquement vos documents. Cette page détaille ce que l’IA fait vraiment d’un document, les formats qu’elle traite, ce qu’elle ne remplace pas, et ce que la sécurité de vos données exige avant d’essayer quoi que ce soit. La recherche documentaire porte enfin sur le contenu, et non plus sur le nom des fichiers.

  • Hébergé en Europe
  • Aucun outil à remplacer
  • Validation humaine
Mains sur un clavier d’ordinateur portable, documents en cours de traitement affichés en surimpression
Documents lus ce mois1 860

312 contrats clients7 à revoir

KorbyxEn direct

Quels contrats se renouvellent sans préavis d’ici juin ?

Sept contrats sur 312 ont une tacite reconduction avant juin. Les clauses sont relevées, avec la page de chaque document.

Voir les clauses
  • 1 heure par jourgagnée en moyenne grâce à l’intelligence artificielle sur les tâches répétitives, et jusqu’à deux heures pour un salarié sur cinq (enquête Adecco, 35 000 salariés, 27 pays, 2024). Dans toute entreprise qui traite des dossiers, des contrats et des données clients, l’analyse de documents en représente une part importante
  • 80 % de vos donnéesdorment dans des fichiers plutôt que dans une base de données. Un contrat signé, un rapport d’expertise, un courrier scanné sont autant de documents qui contiennent des informations que personne ne peut exploiter tant qu’un humain ne les a pas lues et ressaisies quelque part. Aucune solution de gestion documentaire ne les lit à votre place
  • Vos documents à vousfont la différence. Une solution alimentée par l’IA et branchée sur vos dossiers réels donne des résultats qui parlent votre métier. Le même système sans accès à vos données produit un résumé générique, correct et sans valeur. Tout l’écart entre une analyse documentaire utile et une démonstration tient à cet accès

Ils pilotent avec Korbyx

Trois collaborateurs relisant ensemble un document imprimé en réunion

Le problème

L’information est là, personne n’a le temps de la lire.

Dans une PME, les documents s’accumulent plus vite qu’on ne les traite. Le devis d’un fournisseur, l’avenant d’un contrat ou le rapport d’un prestataire contiennent chacun trois données utiles, noyées dans quinze pages que personne ne relit jamais.

Le coût de ce fonctionnement se voit rarement, parce qu’il ne figure sur aucune ligne comptable. Il se compte en heures de travail passées à ouvrir un fichier pour en tirer une date, un montant ou une clause. Il se compte aussi en erreurs : une pénalité de retard qu’on découvre trop tard, une clause de reconduction qu’on laisse passer, des informations contredites d’un document à l’autre sans que personne ne le voie. Ces informations existent toutes, simplement dispersées dans des documents que personne n’a le temps d’analyser.

L’analyse de documents par l’IA attaque exactement ce point. Le système lit le contenu, en extrait les données clés, et répond aux questions que vous lui posez en citant le passage d’où vient sa réponse. Grâce à l’IA, cette analyse travaille sur les documents tels qu’ils arrivent, sans aucune saisie préalable. Plutôt qu’un outil de plus dans votre navigateur web, vous obtenez une fonction qui s’intègre à votre gestion documentaire, sur le modèle que décrit l’intégration de l’IA.

  • Les données utiles sortent du document, sans lecture intégrale
  • Chaque réponse cite le document, la page et le passage d’origine
  • Vos équipes gardent la main sur ce qui engage l’entreprise
  • Aucun fichier ne quitte le cadre que vous avez fixé

Les capacités

Six choses que l’IA sait faire d’un document.

Six fonctions couvrent la quasi-totalité des usages que nous mettons en place sur des documents d’entreprise. Les deux premières rendent le plus vite. Toutes s’appliquent aux documents que vous avez déjà, sans travail préalable de mise en forme, et sans que vos équipes aient à changer leur manière de travailler.

  1. Lire
  2. Extraire
  3. Résumer
  4. Répondre
  5. Comparer
  6. Classer
  • Lire un fichier illisible

    Qu’il s’agisse d’un scan de travers, d’une photo prise au téléphone ou d’un vieux fichier PDF non sélectionnable, l’OCR reconstitue le contenu, puis l’intelligence artificielle le comprend. Beaucoup d’outils sautent cette étape, qui bloque pourtant toute analyse sur un dossier sur trois.

  • Extraire les informations

    L’IA sait extraire les dates, les montants, les références, les noms, les échéances, et plus généralement tout ce qui se répète d’un document à l’autre. L’extraction range ces données dans vos outils sans ressaisie. Ce traitement automatique vaut surtout pour les documents qui arrivent en volume, et sa qualité se vérifie en un clic.

  • Résumer sans trahir

    Résumer un rapport de quarante pages en dix lignes utiles, avec le lien qui permet de voir les passages sources. Les résumés servent à décider s’il faut lire, pas à remplacer la lecture d’un document engageant. La traduction d’une pièce en langue étrangère suit exactement la même logique.

  • Répondre à vos questions

    Vous posez la question en français, le système lance la recherche dans le dossier et vous obtenez une réponse sourcée. Vous discutez avec vos propres documents, pas avec une encyclopédie généraliste, et cette discussion reste bornée à ce que votre entreprise a écrit.

  • Comparer deux versions

    Deux versions d’un contrat, un devis et sa facture, un cahier des charges et sa réponse. L’IA analyse les deux pièces, repère ce qui a changé et ce qui manque, y compris sur des documents complexes de structure différente.

  • Classer et retrouver

    Chaque fichier reçoit sa nature, son émetteur et sa date, puis rejoint le bon dossier seul. L’extraction du contexte suffit à ce classement, sans règle écrite à la main. La recherche devient possible sur le contenu, plus seulement sur le nom du fichier. Les utilisateurs retrouvent en quelques instants ce qu’ils mettaient dix minutes à localiser.

Les formats

Ce que l’IA sait ouvrir, et ce qui la ralentit.

À chaque cadrage, on nous demande si « ça marche sur nos fichiers ». Dans la quasi-totalité des cas, oui. Les formats de bureau courants passent tous, et le reste se convertit en amont sans que vous ayez à y penser. C’est la manière la plus simple d’ouvrir vos données à l’analyse.

Le PDF est le format le plus courant, et le plus trompeur. Un PDF exporté depuis Word contient du texte que le système lit directement. Un PDF issu d’un scanner ne contient qu’une image, qu’il faut d’abord passer par l’OCR pour en obtenir le texte. Les deux se traitent, mais pas au même coût et pas avec la même qualité de résultats. Nous regardons ce point en premier sur vos fichiers.

Les autres formats suivent la même logique. Word, Excel, les présentations PPT, les pages HTML et les fichiers TXT s’ouvrent sans difficulté. Les images JPG et PNG, comme toutes les images scannées, passent par la reconnaissance de texte. Un tableau Excel garde sa structure, et ce détail compte, car une donnée en colonne n’a pas le même sens qu’une phrase. Rien à convertir ni à télécharger manuellement, le flux s’en charge. Les fichiers vidéo et audio, eux, relèvent d’un autre traitement, que nous ne mélangeons jamais à l’analyse documentaire.

  • PDF avec texte : lecture directe, sans étape intermédiaire
  • PDF scanné, JPG, PNG : reconnaissance de texte d’abord
  • Word, Excel, PPT, HTML, TXT : traités tels quels
  • Manuscrit et tableaux dessinés à la main : la limite du jour
Dirigeant comparant deux documents imprimés dans son bureau
Fichiers manipulés dans un utilitaire de bureau, sans lecture de leur contenu

La confusion à lever

Un utilitaire PDF ne lit pas, il manipule.

Beaucoup d’entreprises ont déjà un utilitaire pour leurs PDF, et pensent en avoir fait le tour. Mieux vaut lever cette confusion avant tout projet, parce qu’elle change complètement le budget et le résultat attendu.

Un utilitaire PDF agit sur le fichier, jamais sur son sens. Il sert à compresser pour l’envoyer par mail, fusionner plusieurs pages en un document, rogner une marge, faire signer, sélectionner une zone, modifier une ligne. Il sait aussi convertir un PDF en Word, un PDF en Excel, un PDF en PPT ou un PDF en JPG, et refaire le chemin inverse, Excel PDF ou PPT PDF ; la conversion PDF Word reste de loin la plus demandée. Ces services web sont souvent proposés gratuitement, ou à l’essai avec quelques crédits gratuits que beaucoup d’entreprises essayent avant de payer. Aucune de ces fonctionnalités ne suppose que le logiciel ait compris quoi que ce soit au contenu.

L’IA fait l’inverse. Elle ne touche pas au fichier, elle le comprend. Elle sait qu’un montant est un prix et pas une référence, qu’une date est une échéance et pas une signature, qu’une clause en page douze contredit celle de la page trois. Cette capacité à comprendre le document lui permet d’automatiser un traitement complet et d’améliorer la qualité des données qui en sortent. En contrepartie, il lui faut davantage qu’un abonnement, à savoir un accès à vos documents et un cadre pour cet accès. Un utilitaire manipule des pages, alors que l’intelligence artificielle doit comprendre ce qui est écrit dessus. Cette compréhension du contenu est la seule chose qui distingue les deux, et elle décide du reste, c’est-à-dire de ce qu’on peut automatiser, vérifier ou confier à un système sans le relire.

Les documents concernés

Là où ça rend le plus vite.

Six familles de documents reviennent dans presque toutes les PME que nous accompagnons, et la même solution les traite toutes. L’ordre ci dessous est celui du retour le plus rapide, mesuré sur nos projets d’analyse.

  • Les contrats

    Échéances, reconductions tacites, pénalités, clauses de révision. Un fonds de contrats fournisseurs analysé par l’IA rend en général une ou deux échéances oubliées dès la première passe.

  • Les factures et devis

    Les factures forment le cas le plus mécanique, avec de gros volumes, une structure stable et un contrôle simple. Le rapprochement avec la commande se fait automatiquement, les données partent dans votre comptabilité, et l’écart part en validation humaine.

  • Les rapports techniques

    Rapports d’expertise, comptes rendus de chantier, procès verbaux. Ces documents comptent beaucoup de pages et peu d’informations décisives, exactement le profil où l’analyse et le résumé sourcé font gagner du temps.

  • Les appels d’offres

    Un cahier des charges de deux cents pages se lit en une demi journée au lieu de trois. Les critères, les délais et les pièces à fournir en sortent sous forme de liste vérifiable, avec les étapes de la réponse dans l’ordre.

  • Les courriers entrants

    Grâce au classement automatique, le courrier est rattaché au bon dossier client et orienté rapidement vers le bon service. Un traitement automatique qui supprime une charge quotidienne peu visible mais réelle.

  • Les documents RH

    Contrats de travail, avenants, notes de frais, attestations. Il s’agit de données personnelles, dont le traitement obéit à des règles précises que nous cadrons en amont.

Comment ça marche

Ce qui se passe entre le fichier et la réponse.

Inutile d’être technicien pour comprendre ces quatre étapes. Les connaître vous aide à juger un devis, à interroger un prestataire sur les bons points et à comprendre ce que vous achetez.

Le document entre dans le flux, par dépôt, par mail ou par connexion directe à votre gestion documentaire. Les étapes sont toujours les mêmes. S’il s’agit d’une image, la reconnaissance de texte s’exécute. Le contenu est ensuite découpé en passages, puis indexé de manière à pouvoir être retrouvé par le sens et pas seulement par les mots exacts. Une recherche par mot clé devient ainsi une recherche qui comprend la question. Cette indexation rend la recherche utile sur un fonds de plusieurs milliers de fichiers, et permet d’analyser des documents que personne n’a jamais ouverts.

Vient la question de l’utilisateur. Le système récupère les passages pertinents, les transmet au modèle de langage avec la question, et le modèle rédige une réponse à partir de ces passages uniquement. Les utilisateurs n’ont rien à paramétrer. Un agent se charge de l’enchaînement, et le système les aide à préciser leur demande quand elle est trop vague. Les techniques employées portent un nom, le RAG. Leur intérêt tient au fait que le modèle répond à partir de vos données et non de mémoire, comme le détaille la page sur la base de connaissances interne.

Reste la fiabilité des résultats. Une solution bien construite cite ses sources, affiche son niveau de certitude, et bascule vers un humain quand elle n’est pas sûre. Un système mal construit affirme tout avec le même aplomb. La différence apparaît sur vos propres dossiers, rarement sur une démonstration commerciale, et nous la vérifions pendant l’audit IA. Le socle, lui, est mis à jour au fil des modèles sans que vos données changent de place ni que votre gestion documentaire soit touchée.

  • Entrée du fichier, puis reconnaissance de texte si nécessaire
  • Découpage en passages et indexation par le sens
  • Récupération des passages utiles à la question posée
  • Réponse rédigée à partir de ces passages, sources citées
Contrat imprimé annoté au surligneur, passages clés mis en évidence

La plateforme Korbyx

Korbyx vous dit où regarder.

Plusieurs écrans, une seule base de données. Chaque écran répond à une question que vous vous posez déjà.

Toutes vos agences, comparées entre elles

Chaque agence est comparée à la médiane de ses pairs, dans votre propre réseau. Vous voyez lesquelles tournent bien, lesquelles décrochent, et de combien.

app.korbyx.fr

Devis transformés, trois derniers moisMédiane du réseau · 43 %

  • Bordeaux Lac58 %
  • Rennes Ouest51 %
  • Tours Nord47 %
  • Nantes Sud44 %
  • Dijon Centre39 %
  • Lyon Est29 %

Lyon Est est à 29 %, soit 14 points sous la médiane. Plan d’action proposé.

Résultat

3 agences à traiter, détectées ce matin

médiane du réseau
43 %médiane du réseau
écart le plus fort
−14 ptsécart le plus fort
agences sous la médiane
3 / 60agences sous la médiane
de consolidation évitées
6 hde consolidation évitées
  • Plan d’action proposé pour Lyon Est
  • Animateur prévenu, visite jeudi

Des questions en langage courant

La réponse cite la mesure, la période et la source. Quand la donnée manque, Korbyx le dit.

app.korbyx.fr

Combien a-t-on facturé en septembre, par région ?

2,1 M€, dont 38 % pour la région Ouest. Le Sud-Est recule de 9 % sur un an, surtout à Lyon Est et Dijon Centre.

Mesure : CA facturé, v3Période : septembre 2026Source : ERP

Et la marge ?

La marge par région n’est pas encore connectée. Je peux vous montrer le chiffre d’affaires ou la marge du réseau entier.

Résultat

2,1 M€ facturés en septembre

  • Ouest38 %
  • Île-de-France24 %
  • Sud-Est18 %
  • Nord12 %
  • Est8 %
  • Réponse en 4 secondes, source citée
  • Sud-Est : −9 % sur un an, à suivre

Il écrit dans vos outils

Relance préparée, tâche créée dans le CRM. Vous validez, l’action part.

app.korbyx.fr

CRM · Nouvelle tâchepréparée par Korbyx

Relancer M. Garnier, devis n° 2026-118 (14 200 €)

Bonjour Monsieur Garnier, je reviens vers vous au sujet de notre proposition du 2 septembre…

Échéance jeudi · C. DurandValiderValidée

Journal des actions

  • Tâche écrite dans le CRM, 09:42
  • Responsable prévenue, 09:42
  • Point de suivi prévu vendredi

Résultat

Cette semaine, sur vos relances

relances envoyées
14relances envoyées
clients ont répondu
6clients ont répondu
devis signés
3devis signés
encaissés ou signés
42,6 k€encaissés ou signés
  • Toutes validées par un humain
  • Écrites dans le CRM, rien à ressaisir

Données d’illustration.

Vos dossiers

Ce que vos documents vous coûtent chaque semaine.

Un fondateur passe 60 minutes avec vous à compter vos volumes, vos formats et vos ressaisies, puis à repérer le premier usage qui rend.

  • 60 minutes
  • Avec un fondateur
  • Sans engagement
Paramétrage des droits d’accès aux documents d’une entreprise

Sécurité et accès

Qui voit quoi, et où vont vos fichiers.

Cette question décide du projet. Elle se traite avant la technique, en même temps que la gestion des droits. Un document d’entreprise contient des informations confidentielles, et parfois des données personnelles, si bien que le cadre de sécurité doit être posé dès le départ, avant d’utiliser quoi que ce soit.

Deux points suffisent à commencer. Le premier concerne l’accès. Les droits existants de votre gestion documentaire doivent être respectés par le système, sans exception. Les utilisateurs qui n’ont pas accès à un dossier ne doivent pas obtenir de réponse le concernant, même indirectement. Les solutions installées trop vite pèchent souvent ici, et le défaut ne se voit qu’après.

Le second tient à l’hébergement. Le traitement de vos fichiers a lieu en Europe, chez un hébergeur que nous vous nommons, et aucun modèle public ne s’entraîne dessus. Nous vous remettons la liste des traitements de données, leur base légale et leur durée de conservation, comme le prévoit la conformité de l’IA. Sur ce point, le socle technique compte autant que le modèle employé.

  • Les droits d’accès de vos équipes s’appliquent aux réponses
  • Données traitées en Europe, hébergeur connu et nommé
  • Aucun entraînement de modèle public sur vos documents
  • Journal des traitements remis à la fin du déploiement
« La démonstration marche toujours. Ce qui compte, c’est ce que le système répond sur le dossier le plus mal rangé de l’entreprise, celui que personne ne veut ouvrir. »
Wael Ghari, CTO de Korbyx
Wael Ghari, CTO de Korbyx

FAQ

Questions fréquentes sur l’analyse de documents par l’IA.

Faut-il ranger nos fichiers avant de commencer ?

Non, et c’est l’idée. Un fonds mal rangé est même le terrain où l’analyse rend le plus, puisqu’elle retrouve par le contenu ce que personne ne retrouve par le nom du fichier. Ranger reste utile sans être un préalable au démarrage. Mieux vaut commencer, puis comprendre ce que vos données contiennent vraiment.

Combien de documents faut-il pour que ce soit rentable ?

Le temps unitaire compte davantage que le nombre. Dès qu’un document demande plus de dix minutes de lecture et que le cas se répète chaque semaine, le calcul penche du bon côté, et dix documents par jour suffisent. Un volume important n’est pas nécessaire si chaque pièce coûte cher à traiter. Le raisonnement complet figure dans le calcul du ROI.

Est-ce que l’IA se trompe ?

Oui, comme un humain fatigué, mais pas sur les mêmes choses. Elle ne saute pas une page et ne se lasse jamais ; en revanche elle peut mal comprendre une formulation ambigüe, ce qui dégrade la qualité du résultat. D’où la règle que nous appliquons partout, qui combine citation obligatoire de la source et validation humaine sur tout ce qui engage l’entreprise.

Nos documents servent-ils à entraîner l’IA ?

Non. Les modèles que nous employons lisent vos données sans les réutiliser pour leur entraînement, et l’engagement figure au contrat. Vérifiez ce point dans toute offre du marché, y compris les plus connues, où le paramètre par défaut n’est pas toujours celui que l’on croit.

Peut-on utiliser cela sur des documents manuscrits ?

En partie. Une écriture régulière sur un formulaire structuré se lit correctement ; des notes manuscrites libres restent difficiles. Nous testons sur vos propres pièces avant de nous engager, parce que la qualité de l’extraction varie énormément d’un cas à l’autre.

Combien de temps pour mettre cela en place ?

Quatre à huit semaines pour un premier usage sur une famille de documents. Le raccordement à vos outils et le cadrage des accès prennent l’essentiel du délai ; la partie intelligence artificielle elle-même se règle rapidement, en deux étapes. Nous commençons toujours par un périmètre réduit, une famille de documents et un petit groupe d’utilisateurs, mesurable en trois semaines.

Secteurs et cas d’usage

Secteur par secteur, métier par métier.

Vos agences, vos chantiers, vos tournées, vos établissements : ce que Korbyx change, dans votre métier.

Faisons lire vos documents par l’IA.

Vos dossiers réels sur la table, un fondateur pendant 60 minutes, et vous repartez avec un premier usage chiffré. Sans engagement.

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